Vivre au Paraguay : 10 choses à savoir avant de venir en « Suisse d’Amérique du Sud ».

Vivre au Paraguay : 10 choses à savoir avant de venir en « Suisse d’Amérique du Sud ».

Le Paraguay est souvent une terra incognita pour les francophones souhaitant s’expatrier en Amérique du Sud. Situé entre le Brésil, l’Argentine et la Bolivie, ce « puntito » iconoclaste et discret offre un style de vie tranquille, des opportunités économiques et un coût de vie attractif. Il présente aussi des spécificités culturelles, climatiques et économiques qui peuvent surprendre les nouveaux arrivants.
Voici dix points essentiels à connaître avant de s’installer au Paraguay.

1. La géographie du Paraguay

Le Paraguay est un pays enclavé d’Amérique du Sud, bordé par le Brésil, l’Argentine et la Bolivie. Son territoire est divisé en deux grandes régions :
– la Région Orientale, plus peuplée et verdoyante, où se situent les trois principales villes paraguayennes : Asunción, la capitale, Encarnación et Ciudad del Este. Les deux premières villes sont situées à la frontière argentine et la troisième, Ciudad del Este aux « trois frontières » près des chutes d’Iguazu. La grande majorité des 7 millions de Paraguayens vit dans cette partie du pays.
– Le Chaco paraguayen est une vaste région couvrant environ 60 % du territoire du Paraguay, mais abritant moins de 5 % de la population. C’est une zone semi-aride dominée par des forêts sèches, des plaines et des marais saisonniers qui se prolonge au Nord jusqu’à la frontière brésilienne et à l’Ouest jusqu’en Bolivie.La région abrite des communautés indigènes, des colons mennonites d’origine allemande (notamment autour de Filadelfia, Loma Plata et Neuland) et des éleveurs de bétail. La région est également connue pour sa biodiversité, avec des espèces comme le jaguar, le tapir et de nombreux oiseaux.

2. Les températures du Paraguay

Le Paraguay a un climat subtropical – tropical, marqué par des températures élevées toute l’année qui peuvent atteindre 40-45°C et des saisons influencées par les précipitations plutôt que par des écarts thermiques majeurs.
La Région orientale (Asunción, Ciudad del Este, Encarnación) est marquée par des étés (décembre à mars), très chauds et humides, avec des températures dépassant souvent 40°C. L’humidité peut rendre la chaleur étouffante.
Les hivers (juin à août) sont doux à frais, avec des températures variant entre 10 et 25°C. Quelques vagues de froid occasionnelles peuvent faire chuter la température sous les 5°C. Quant aux pluies, elles sont assez bien réparties sur l’année, mais plus marquées en été (et quand elles tombent ça fait du bien).
Le Chaco paraguayen (ouest du pays) est marqué par un climat semi-aride avec des températures extrêmes : les étés sont très chauds dépassant régulièrement 45°C. Les hivers plus secs et plus frais, avec des températures peuvent descendre autour de 5-10°C la nuit. Quant aux précipitations, elles sont plus rares et concentrées sur l’été.
Je suis arrivé à Asunción en janvier, de Buenos Aires. Les chaleurs de l’été étaient à leur paroxysme. J’avoue que les premières journées étaient épouvantablement chaudes (42°C en moyenne) et je me suis vraiment posé la question de mon départ tellement il était impossible de vivre hors des zones climatisées.
On s’habitue à tout certes (et ce fut mon cas après quelques semaines) mais il vaut mieux venir à Asunción en hiver.

3. Les émigrations européennes au Paraguay

Le Paraguay a accueilli plusieurs vagues d’immigration européenne et russe, chacune marquant culturellement et économiquement le pays.
L’immigration allemande a été significative, surtout avec l’arrivée des Mennonites dans le Chaco dès les années 1920. Ces colons, souvent d’origine russo-allemande, ont développé l’agriculture et l’élevage dans une région jusque-là hostile. Ils ont fondé des colonies prospères comme Filadelfia, Loma Plata et Neuland. Après la Seconde Guerre mondiale, d’autres immigrants allemands, y compris d’anciens partisans du Troisième Reich, se sont installés au Paraguay, attirés par la politique d’accueil d’Alfredo Stroessner.
Les Italiens sont arrivés principalement à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, attirés par les opportunités agricoles et commerciales. Ils ont contribué au développement de l’industrie de la construction, de la gastronomie et du commerce à Asunción et d’autres villes.
Un grand nombre de Paraguayens ont des origines italiennes ; cette influence se retrouve dans la cuisine et les noms de famille et renforce la proximité du pays avec la ville de Buenos Aires.
Les Espagnols, ayant colonisé le pays dès le XVIᵉ siècle, constituent la base de la population paraguayenne. De nouvelles vagues d’immigrants espagnols sont arrivées aux XIXᵉ et XXᵉ siècles, notamment après la guerre de la Triple Alliance (1864-1870), lorsque le pays a cherché à repeupler son territoire. Leur influence reste donc omniprésente à l’usage officiel de la langue espagnole et les traditions culturelles.
Les immigrants russes forment surement la partie la plus méconnue de l’immigration au Paraguay. Ils sont arrivés en plusieurs vagues, notamment après la Révolution bolchevique de 1917 et pendant la Seconde Guerre mondiale. Certains étaient des Mennonites d’origine russo-allemande, tandis que d’autres étaient des Russes blancs fuyant le communisme. Ils se sont principalement installés dans le Chaco, ils ont non seulement contribué au développement de l’agriculture et de l’élevage mais ont aussi participé activement à « la guerre du Chaco » en renforçant l’armée paraguayenne dans sa lutte contre la Bolivie.

4. La culture guarani et le bilinguisme paraguayen

La culture guarani fonde une partie de l’identité paraguayenne. Elle y influence la langue, les traditions, la musique et la spiritualité du pays.
Le guarani est l’une des deux langues officielles du Paraguay, avec l’Espagnol. Contrairement à d’autres pays d’Amérique latine où les langues indigènes ont reculé, le guarani est parlé par plus de 80 % de la population, souvent en mélange avec l’espagnol (jopara). Il s’agit surtout de la langue émotionnelle du pays, celle que l’on parle en famille et qui marque les moments intimes et les évènements personnels ou communautaires.
Les croyances guaranies reposent sur culte de la nature et des esprits qui l’habitent. Les mythes et légendes, comme celui de Taú et Kerana (les sept monstres légendaires du folklore paraguayen), sont encore racontés aujourd’hui. Le chamanisme et les rituels liés à la terre, à l’eau et aux ancêtres restent des pratiques vivantes dans les communautés indigènes au Nord-Ouest du pays.
Mais la culture guaranie marque aussi de nombreux aspects culturels du pays comme la cuisine avec des plats typiques comme le mbeyu, la sopa paraguaya ou le chipá. Les herbes médicinales, comme celles utilisées pour le tereré (l’équivalent « froid » du maté argentin), sont également ancrées dans l’art de vivre paraguayen.
La musique paraguayenne, notamment la harpe paraguayenne et le polka paraguaya s’inspirent de rythmes et de mélodies guaranies.

5. La gentillesse des Paraguayens

La réputation de gentillesse des Paraguayens n’est pas usurpée. J’ai été saisi dès mon arrivée à Asunción par leur côté chaleureux et accueillants, mêlé de timidité. Que ce soit dans une file de magasin, dans un restaurant ou dans un café, les Paraguayens paraissent toujours détendus et bienveillants. On vous sourit facilement ; dans la rue, les gens s’arrêtent pour vous proposer leur aide s’ils vous voient perdus et, si vous attendez pour traverser une rue, les conducteurs peuvent stopper leur voiture et vous faire signe de passer. On est loin de Buenos Aires !… L’usage du “tranquilo » qui signifie à la fois “pas de problème” et “prends ton temps”, reflète bien la mentalité paraguayenne : ils privilégient la simplicité et la convivialité au stress et à la précipitation.

6. La ville d’Asuncion

Asunción, la capitale, est située sur les rives du Rio Paraguay, accolée à la frontière avec l’Argentine. C’est une ville ne possédant pas réellement de centre où se concentrent les endroits historiques et les magasins mais, une juxtaposition de quartiers construits les uns à côté des autres, au gré du développement économique du pays.

On y distingue cependant deux pôles :

-Le centre historique ou micro-centro rassemblent les quelques monuments fondateurs comme la Catedral Metropolitana, le Panteón de los Héroes et le Palacio de los López. C’est un quartier aux bâtiments et aux rues peu entretenus voire totalement délabrés que dominent quelques immeubles gigantesques à l’architecture d’inspiration brutaliste. Ce quartier assez animé dans la journée est plutôt désert le soir (à l’exception de quelques lieux underground comme la otra bar) et l’on peut y croiser quelques pickpockets.

– Le centre moderne, lui, est constitué des nouveaux quartiers qui se distinguent du micro-centro par ses immeubles récents, ses galeries commerciales chics et ses nombreux endroits de sorties nocturnes.
Les quartiers qui le composent sont :
Villa Morra
: c’est le quartier chic et branché, avec les galeries commerciales, des restaurants et des hôtels haut de gamme. C’est l’un des endroits préférés des expatriés et des entrepreneurs.
Las Lomas
Accolé à Villa Mora, le quartier est l’épicentre de la vie nocturne avec ses nombreux bars, ses discothèques et ses cafés. Il abrite aussi les deux plus chics multicentros de la capitale, Shopping del Sol et Paseo La Galeria où un client exigeant pourra trouver toutes les marques de vêtements ou des produits de luxe à des prix « pas très » paraguayens.
La Recoleta
et Laureles
Ce sont deux quartiers du centre plus résidentiels et tranquilles, avec des maisons de standing et une ambiance plus locale. Ils constituent de bonnes options pour ceux qui veulent vivre près du centre moderne sans en subir les aléas.
San Vicente et Sajonia sont quant à eux des quartiers plus traditionnels, avec une vie de quartier animée et des marchés locaux.

La ville étant peu dense, intégrant des immeubles et des maisons particulières souvent séparés de jardins ou même de terrains en friches, on ne s’aperçoit pas trop lorsqu’on en franchit les limites pour arriver dans l’une des petites villes de banlieue jouxtant Asunción.
Parmi celles-ci, on trouve :
San Lorenzo : une ville universitaire animée, avec une forte activité commerciale.
Lambaré : un quartier résidentiel au bord du Rio Paraguay avec des collines offrant une belle vue sur le fleuve et qui abrite le prestigieux Yacht Club.
Fernando de la Mora : Connu pour ses zones résidentielles et commerciales, bien desservi par les transports.
Luque : Fief des artisans de la guitare paraguayenne et de la joaillerie en filigrane d’or et d’argent. Il a la réputation d’être le quartier des « bad boys » et des « filles dangereuses ». L’aéroport international Silvio Pettirossi s’y trouve.
Mariano Roque Alonso : Le quartier qui accueille chaque année la grande foire d’élevage et agricole du pays.

Asunción fait figure de ville provinciale, par son coût de la vie très bas, son ambiance paisible et ses services publics limités en comparaison des grandes métropoles argentines ou brésiliennes.
Néanmoins, depuis quelques années, elle connait un fort développement qu’illustrent les très nombreux programmes immobiliers et l’explosion de l’activité immobilière, motivés par l’installation de nouveaux migrants argentins, brésiliens mais aussi européens.

7. Les particularités de Ciudad del Este

Ciudad del Este, située à l’extrême est du Paraguay, est la deuxième plus grande ville du pays et l’un des plus grands centres commerciaux d’Amérique du Sud.
Frontalière du Brésil (via le pont de l’Amitié reliant Foz do Iguaçu) et proche de l’Argentine, elle est réputée pour son commerce détaxé. La ville est en effet une zone franche et un paradis du shopping dont les nombreux centres commerciaux proposent des produits électroniques, parfums, vêtements et accessoires à prix compétitifs où les contrefaçons sont nombreuses.
La ville abrite une forte présence de communautés libanaises, syriennes, chinoises et coréennes, présentes pour ses différents business.  
La ville bénéficie aussi de son emplacement sur la Triple Frontière (Paraguay-Brésil-Argentine), favorisant le tourisme brésilien et argentine et les échanges économiques. L’inconvénient c’est que Ciudad del Este est assez chaotique en raison de son trafic dense et de son urbanisme peu structuré. Son statut de ville frontalière et de hub détaxé en fait une plaque tournante pour la contrebande, les trafics en tous genres ; l’insécurité y est plus importante que dans le reste du pays.
La ville a aussi l’avantage d’être proche de 3 grandes attractions touristiques :
– Les chutes d’Iguazú : À environ 30 km de Ciudad del Este, elles comptent parmi les plus spectaculaires du monde.
– Le barrage d’Itaipú : L’un des plus grands barrages hydroélectriques du monde, clé dans l’économie paraguayenne.
– La réserve biologique de Mbaracayú : Une zone protégée offrant une riche biodiversité.

8. Un des pays les plus sûr d’Amérique du Sud

A l’exception de la très agitée, Ciudad del Este, les grandes villes paraguayennes sont beaucoup plus sûres que leurs voisines brésiliennes ou argentines. Mais la sécurité peut aussi varier selon les régions et les milieux sociaux.
Asunción connait des problèmes marginaux avec la petite délinquance des pickpockets (vols à l’arraché), dans les quartiers populaires et les zones commerçantes très fréquentées comme le centre historique.
Les quartiers résidentiels aisés, comme Villa Morra à Asunción, sont généralement sûrs mais ne sont jamais à l’abri de cambriolages (très rares).
Certaines zones du pays, notamment à la frontière nord avec le Brésil, connaissent des trafics de drogue et de contrebande, en particulier autour de Pedro Juan Caballero. Il est plutôt déconseillé de séjourner trop longtemps sur ces zones frontalières assez désertes que traversent les passeurs à destination des ports brésiliens ou uruguayens. 
L’EPP (Ejército del Pueblo Paraguayo), un petit groupe de guérilla, est actif dans certaines zones rurales du centre (Constitución) et du nord du pays, mais il ne constitue pas une menace pour les expatriés. D’ailleurs, le Paraguay rural, hors zone frontalière, est généralement sûr, avec une population très accueillante.

Mes conseils pour éviter les problèmes sont les mêmes que pour les autres pays sud-américains :
– Ne pas avoir de conduite à risques : consommation de stupéfiants ou rencontres nocturnes.
– Éviter d’exhiber des objets de valeur en public.
– Ne pas se rendre dans des quartiers réputés risqués après la tombée de la nuit.
– Privilégier les taxis ou applications de transport plutôt que les bus de nuit.

9. Le coût de la vie le plus bas d’Amérique du Sud

Le Paraguay affiche l’un des coûts de vie les plus bas de la région. Le logement, l’alimentation et les services sont très abordables comparés aux pays voisins. Cependant, les salaires locaux sont aussi plus bas. Certains produits importés peuvent cependant s’avérer coûteux.

Le Logement
La location d’un appartement dans un bon quartier d’Asunción (Villa Morra, Carmelitas) coûte environ 600 à 800 USD par mois.
Dans des quartiers plus modestes comme le centre historique ou en banlieue, on peut trouver des loyers à 200-300 USD par mois.
L’achat immobilier est très abordable : une maison confortable peut coûter entre 80 000 et 150 000 USD, selon l’emplacement. Le prix au m2 des appartements varie selon le quartier et le niveau de confort de l’immeuble. A Asunción, vous pouvez trouver des appartements à 800-1000 USD le m2 quand certains promoteurs proposent des appartements tout confort dans des résidences neuves avec aménities, dans le centre moderne, pour 2.000 – 2.500 USD le m2.

L’Alimentation
Les produits locaux sont bon marché : fruits, légumes, viande et produits de base sont peu chers sur les marchés ou dans les supermarchés de quartier. Le Kilo de bananes est à peine à 1 USD, le kilo d’escalope de poulet à 4 USD et la viande rouge de type asado à 5-6 USD le kilo.
Un repas dans un restaurant local coûte entre 3 et 7 USD, tandis qu’un restaurant plus chic peut aller de 15 à 30 USD par personne.
Je suis allé diner un soir dans les plus chics restaurants avec rooftop du quartier de Villa Mora, et cela m’a couté 45 euros par personne.

Le Transport
L’essence coûte environ 1 USD/litre.
Vous pouvez trouver une voiture d’occasion en bon état à partir de 5.000 – 6.000 USD.
Si les bus sont très économiques (0,50 USD par trajet), je les déconseille pour leur vétusté et d’éventuels problèmes de sécurité. Les taxis sont abordables mais les applications Uber et Bolt sont encore meilleur marché.

La Santé et les services
La santé publique est gratuite mais de faible qualité.
Internet haut débit coûte environ 30 à 50 USD/mois.
L’électricité est peu chère grâce au barrage d’Itaipú (20 à 50 USD/mois, selon la climatisation).

La Main-d’œuvre et les services domestiques
Employer une aide-ménagère ou un jardinier est courant et coûte environ 200 à 400 USD par mois à plein temps.

Avec 1 500 à 2 000 USD/mois, une personne seule peut vivre très confortablement au Paraguay, surtout en dehors d’Asunción. Un mode de vie plus modeste est possible avec 1 000 USD/mois. Cependant, le coût peut vite grimper si l’on consomme des produits importés ou si l’on opte pour un mode de vie à la Française.

Pour plus de détails sur les prix des produits de première nécessité au Paraguay, vous pouvez consulter l’article du blog

10. Un pays idéal pour développer son activité

J’ai déjà écrit de nombreux articles sur www.hastamerica.com concernant les avantages financiers, juridiques et fiscaux du Paraguay pour un entrepreneur ou une famille qui souhaiterait développer son activité en ligne ici.

En voici les principaux avantages :

La Fiscalité avantageuse
– L’Impôt sur le revenu des entreprises (IRE) : 10 %, l’un des plus bas d’Amérique du Sud.
– L’Impôt sur le revenu personnel (IRP) : 10 % pour les résidents fiscaux.
– La TVA à 10 %, avec des taux réduits pour certains secteurs.
– Le système territorial : seuls les revenus de source paraguayenne sont imposés, ce qui peut être un atout pour les entrepreneurs en ligne ou internationaux.

Le Coût de la main-d’œuvre et charges sociales faibles
– Le salaire minimum est d’environ 400 USD/mois, et les coûts salariaux sont plus bas que dans la plupart des pays voisins.
– Les charges sociales sont inférieures à 20 % du salaire, ce qui réduit le coût d’embauche.

La Facilité de création d’entreprise
La création d’une société peut se faire en quelques semaines avec un capital minimum faible.
Il existe des structures adaptées aux entrepreneurs, comme la SAS (Société par Actions Simplifiée), qui facilite les démarches et limite la responsabilité des associés.

Les autres avantages
– L’accès à l’énergie bon marché, grâce au barrage d’Itaipú.
Les rares restrictions d’usage des devises et des capitaux qui facilitent les transactions internationales.
Les opportunités dans l’agriculture, l’industrie et le commerce, avec un marché en développement.

Le Paraguay est une destination attractive pour les entrepreneurs cherchant une faible fiscalité, un coût de fonctionnement réduit et un cadre réglementaire souple. Il faudra cependant faire avec bureaucratie quelque fois tatillonne comme il en existe beaucoup dans les pays sud-américains.

Si le Paraguay était une destination encore inconnue pour les Français, il y a quelques années, il devient peu à peu une destination attractive face au durcissement de la situation économique et sociale en France.
Ce pays tranquille, encore sous les radars, à la population accueillante et dont le coût de la vie est très bas, représente une véritable alternative pour tous ceux qui veulent quitter l’anxiogène territoire français où tous les pires scénarios sont désormais possibles.

Si vous souhaitez vous aussi protéger vos biens et vos proches face aux menaces fiscales et financières brandies par l’Etat français et face au délitement culturel de la société française, alors contactez moi sur Whatsapp, au +595 994 643 560 pour demander une consultation personnalisée.

Pour en savoir plus sur le Paraguay, consultez la page S’expatrier au Paraguay

Le site de la ville d’Asunción (si vous parlez espagnol)

2 Commentaires

  • J.Margueritat 25/11/2025 12:10 pm

    Bonjour
    Je compte venir vers le mois de mai 2026 pour faire un tour, peut-être pourrions-nous prendre une bière ensemble.
    Cordialement
    Joël
    Bonjour
    Je compte venir vers le mois de mai 2026 pour faire un tour, peut-être pourrions-nous prendre une bière ensemble.
    Cordialement
    Joël

    Bonjour
    Je compte venir vers le mois de mai 2026 pour faire un tour, peut-être pourrions-nous prendre une bière ensemble.
    Cordialement
    Joël

    • Alain Ledoyen 15/03/2026 9:56 pm

      Bonjour Joël,
      Où en êtes-vous de votre projet ?

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